Retour sur la visite du 7 avril au port Édouard Herriot de LYON

Le Groupe de Travail IHEDN AR14 travaille sur « la puissance maritime de la France : quel cap dans un monde instable ? » Le groupe dont font partie, entre autres, deux officiers de marine, un océanographe, un assureur maritime, a visité le 7 avril le port Édouard Herriot, port fluvial de Lyon.

Mathieu Gleizes, délégué général de Medlink Ports leur a expliqué le fonctionnement et les enjeux du transport multimodal en France. Sur 187 ha cohabitent toutes les infrastructures nécessaires au bon fonctionnement du port et à son attractivité : entrepôts, portiques de chargement, darses, voie ferrée, mais aussi de grands terrains loués aux industriels.

Le port Edouard Herriot traite 65 000 containers par an ; l’objectif est de passer rapidement à 120 000.

Tout est fait pour attirer les armateurs, les transporteurs, les industriels sur ses 187 ha : les deux terminaux sont en zone sécurisée sous surveillance vidéo 24 heures sur 24, la douane a certifié le port comme OEA (un label de confiance douanier européen, reconnu sur la scène internationale), un restaurant – l’Ilo – est installé sur place, des terrains sont disponibles pour accueillir de nouvelles usines ou pour y creuser une nouvelle darse pour les péniches, une brigade fluviale de gendarmerie patrouille nuit et jour, l’Agence de l’Eau y effectue des contrôles, des pompiers-plongeurs débarrassent les chenaux et les darses des déchets, les armateurs ont leurs bureaux sur place,… et le centre de Lyon n’est qu’à quelques stations de métro ou de bus.

Pour découvrir l’angle précis de nos travaux et nos recommandations, assistez à la restitution le 12 mai prochain, au Cercle Bellecour, à Lyon, à 18h00.

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Rédaction : Patrick ROLLAND